samedi 11 janvier 2014

TOP 10 FILMS DE DEUXMILLETREIZE

10 - GRAVITY 

Bon, Gravity, d'accord, il y a pas mal de clichés, pas mal de poncifs appartenant au cinéma américain. Mais Gravity c'est aussi et surtout un film spatiale, qui n'est pas de la science fiction, mais plutôt une expérience réaliste d'immersion sidérale. On suit l'aventure incroyable de Ryan Stone (Sandra Bullock) qui doit survivre, seule, perdue, en orbite autour de la terre. Je suis sortie du cinéma avec la sensation grisante d'avoir vécue moi même cette aventure vertigineuse dans l'espace. 
Pourquoi le voir ? Parce que c'est unique en son genre, parce qu'on a vraiment l'impression de voyager dans l'espace, et parce que c'est magnifique. 

9 - FRANCES HA

Frances veut être danseuse. Elle habite avec sa meilleure amie. Mais celle ci déménage, et Frances se retrouve face à elle même: Qu'est ce qu'elle possède ? Qu'est ce qu'elle veut faire ? On la suit alors dans New York, passant d'un appart à un autre, rencontrant des gens, retournant dans sa ville natale ; on l'accompagne lors d'un voyage -assez foireux- à Paris. 
C'est un film plutôt sobre, tourné en noir et blanc. Frances est super attachante, très drôle et hyper cool. On voit ce personnage grandir et évoluer, rechercher -comme tout le monde- le bonheur simple, l'amour fou, absolu et vrai ; elle explore différents endroits, expérimente la vie pour trouver ce qui est, pour elle, juste de faire.
J'aurai voulu que le film ne s'arrête jamais.  


8 - THE PLACE BEYOND THE PINES

Deuxième long métrage de Derek Cianfrance (Blue Valentine) ; située en une unité de lieu, l'histoire se déroule en trois temporalité différentes, chaque chapitre correspondant à un personnage. Ce triptyque décrit les relations père/fils, le désir d'évasion et l'attachement involontaire que l'on a à son propre sang ; c'est aussi je pense une réflexion sur la mythologique que chacun forge autour de soi, par rapport aux autres, par rapport à sa propre famille et à la vision que l'on a de son destin -si croyance au destin il y a. 
Cianfrance se fie à ses acteurs, et les laissent improviser : The Place Beyond the Pines, tout comme Blue Valentine, donne la sensation de plonger au milieu de la vie de ces personnages, et les sentiments ressentis par eux n'en sont que plus exacerbés sur l'écran. 

Film plutôt fascinant, c'est beau et enivrant. Ce n'est ni positif, ni négatif, c'est simplement la vie, un peu transcendée par la caméra du réalisateur. 

7 - SPRING BREAKERS

Je ne connaissais pas Harmony Korine ; je suis allée voir ce film par hasard, pensant me marrer un peu en me moquant d'adolescentes caricaturales et m'ennuyant probablement un peu.
En fait, je suis rentrée dans le film quasi instantanément, et j'ai été ensorcelé, malgré moi, jusqu'à la fin. Impossible d'expliquer clairement quel est le FOND du truc ; quels ont été les procédés qui font de ce film un de mes films préférés de 2013. Ça été une expérience cinématographique à vivre, des scènes absolument délirantes où j'ai ressenti à la fois la peur, l'excitation et le dégoût (le braquage ; le rapport buccoflingue ; James Franco au piano...). Spring Breakers ça m'a empoigné. 
Du coup, j'ai vu Julian Donkey Boy de Korine, et grâce à ça, j'ai un peu mieux compris son amour et sa fascination pour les freaks de notre époque, les mecs un peu barrés qui tirent satisfaction et fierté d'une existence bizarre, et qui se hasardent dans la violence, le sexe, la drogue. 

6 - LES MISERABLES

....
Non, je déconne.

donc, 6 - DJANGO UNCHAINED

Tarantino il n'a plus vraiment à prouver qu'il est un bon réalisateur ; que quel que soit le genre ou l'acteur qu'il touche, ça se transformera forcément en quelque chose de bon, de bien rythmé, de drôle, de juste et d'équilibré.
Mais ce que je lui reprochais, enfin ce qui me repoussait un peu chez lui, c'était le manque de dépassement de l'espace cinématographique dans ses films  :  Quentin, il parle de cinéma dans le cinéma par le cinéma, pour le cinéma, avec le cinéma. 
Django Unchained a changé mon avis. La violence dans Django, elle est dissociée : 
il y a la violence fun (à la Tarantino quoi), celle qui est jouissive parce que le perso principal se venge sur des personnages qu'on a pas pu supporter une seule seconde  du film; 
et il y a la violence terrible, la violence qui, comme la violence dans la réalité, nous met mal à l'aise, nous fait souffrir (les tortures d'esclaves, la traite des noirs, etc.) J'ai trouvé ça fou que Tarantino parvienne à nous faire distinguer les deux.
Django Unchained est de loin mon préféré parmi les films du réalisateur : l'univers, les acteurs (CHRISTOPHWALTZCHRISTOPHWALTZCHRISTOPHWALTZ), la musique, l'humour. 
Un putain de film jubilatoire.

5 - BLANCANIEVES

Pablo Berger revisite avec Blancanieves l'histoire de Blanche-Neige. C'est un film muet réalisé en noir et blanc, et accompagné d'une remarquable bande originale.  Cette fois, Blancanieves subit la cruauté de sa belle-mère qui tente de la faire disparaitre. Mais elle survit, secourut par sept nains toreros, qui parcourent l'Espagne dans leur roulotte. Blancanieves elle même est fille d'un célèbre torero, et elle suit son exemple en allant elle même dans l'arène. C'est magnifique et fin. 

 Je n'ai pas trente six mille mots pour décrire et résumer ce que Blancanieves m'a fait ressentir, alors je dirais simplement :
   
Beau, et poétique.

4 - 9 MOIS FERME

(HEY ! Merci Dupontel, seul film français de ce top 2013)
Une comédie délirante, chouette et drôle. 
Là encore, pas d'humour complaisant. Comme le titre le suggère, Claire, avocate carrément stricte et plutôt solitaire, tombe enceinte d'un criminel MANGEUR DOEILS, Bob. 
Comment ? Où ? Pourquoi ? Et bordel, co...comment cela est ce arrivé ? 
Un humour bien noir, des personnages atypiques, un super cameo de Terry Gilliam  j'apprécies l'amour visible que Dupontel porte aux personnalités jugées 'anormales', et cet amour portée à l'écran crée des situations improbables et irrésistibles.


3 - SHADOW DANCER

Tourné en pellicule 35mm, ce thriller suit l'histoire de Collette, jeune veuve d'Irlande du Nord et membre de l'IRA, qui sous le chantage d'un agent secret, Mac, se retrouve obligée d'espionner sa propre famille. C'est plutôt simple esthétiquement, mais ample, avec de larges plans fixes sur des paysages d'Irlande du Nord et des villes industrielles appauvries. Le cadrage nous permet donc de respirer, tandis que l'intrigue, glaciale, nous enferme dans une tension sans cesse réitérée.
Deux très bons acteurs (Clive Owen et Andrea Riseborough), sur qui reposent tout le film puisqu'il y a assez peu d'actions. 
 Probablement pas le film le plus exaltant de l'année, mais il a sa place dans ce top car j'ai apprécié percevoir le temps et le soin que James Marsh a pris dans son cadrage et sa direction d'acteur. 

2 - THE WORLD'S END


Troisième et dernier film de la trilogie Cornetto : du coup, les multiples références dispersées le long du film feront bien marrer les fans. 
Sinon, c'est une comédie très bien rythmée, avec des scènes d'actions jouissives. Cinq anciens potes se réunissent dans leur ancienne petite ville de province anglaise afin d'accomplir l'honorable mission de boire douze pintes dans douze bars différents. Un barathon qui tourne plutôt mal, puisque Newton Haven a subi des changements plutôt radicaux depuis qu'ils ont quitté le lycée.
C'est drôle, mais c'est drôle parce que c'est original et débile. Le film qui m'a fait le plus rire cette année, car en plus d'être esthétiquement bluffant, de posséder un super casting, l'humour n'est pas complaisant, ni facile. C'est un film super cool, et j'ai rien à en dire de négatif. 





1 - ONLY GOD FORGIVES

Ma plus forte expérience au cinéma. Je suis sortie de la salle avec la sensation de m'être réveillé d'un cauchemar particulièrement intense. Je n'ai pas dormi, et j'y suis retournée le lendemain. Et le surlendemain.

Only God Forgives, basiquement, c'est l'histoire de Julian ( Ryan Gosling) qui décide de venger son frère - sous l'ordre de sa mère - tué par un super-flic thaïlandais. L'action se déroule à Bangkok, ville hallucinée et grouillante. Mais le scénario dans ce film n'est pas ce qu'il y a de plus remarquable ; les dialogues sont réduits au stricte minimum, l'action est lente, ce qui contraste avec l'extrême violence du peu d'action présente. C'est esthétiquement parfait, chaque plan, chaque cadrage est intelligent et intense. 

Only God Forgives c'est une expérience à vivre comme l'on vivrait sa musique préférée : en se laissant porter, en ne cherchant pas à comprendre et en s'écartant de ce que l'on attend d'un film. Selon moi, c'est cela qu'à fait Nicolas Winding Refn : il s'est éloigné de ce que l'on croyait être le cinéma ; il s'est échappé du carcan narratif pour livrer une oeuvre viscérale.
Ce n'est ni un film agréable, ni un film positif. Le personnage reste faible, personnage n'arrivera à vaincre le policier/dieu. 
(Bref, beaucoup trop à dire sur Only God Forgives, fera probablement l'objet d'une critique à part...)

ET MAINTENANT JATTENDS AVEC IMPATIENCE ZERO THEOREM, ONLY LOVERS LEFT ALIVE, THE GRAND BUDAPEST HOTEL ,NOÉ, HOW TO CATCH A MONSTER, MAPS TO THE STAR et surtout découvrir des films que je ne m'attendais pas à découvrir. 2014 ! 

"Alors qu’est-ce qu’on fait ? On nique maintenant ou on nique tout de suite ?" -Austin Powers-


TOP 4 PARCE QUE LES NOMBRES PAIRS, CEST SACRÉMENT JOLITAVU.


(ouh ouh, clique sur les petis liens, c'est rigolo) 



Malcolm McDowell, l’homme dOrange Mécanique, incarnait déjà dans If... l’impertinence,  l’indignation inhérente  à toute jeunesse opprimée. Et c’est pour ça qu’il est irrésistible et définitivement beau, d’une beauté enragée et viscérale. On s’identifiera toujours à Alex Delarge ou Mick Travis, parce qu’il y aura toujours une rebellion, quelque soit la société ou l’époque. 


Ryan Gosling est un mec sympa, engagé mais ne s'en vantant pas trop, absolument discret sur sa vie privée, bosseur, n'ayant jamais eu aucun scandale sur le dos, musicien cool, mais il est surtout un excellent acteur ayant toujours su choisir ses films avec intelligence (mis à part Gangster Squad, hé.) Sinon, il est vraiment intéressant de se pencher un peu sur sa filmographie, où il interprètes des personnages variés. Son premier rôle : un juif néonazi (pas banal, donc) dans The Believer ; un sociopathe amoureux d'une poupée gonflable dans le très touchant Lars And The Real Girl ; un professeur toxico (Half Nelson), un amant amoureux et un mari malheureux dans Blue Valentine (aussi appelé : 'le-film-qui-te-tord-le-ventre-et-te-fais-pleurer-plus-que-de-raison') ;  dernièrement -silencieusement- à l'affiche chez Nicolas Winding Refn (Drive et Only God Forgives).
Bref, Gosling est absolument fabuleux



Sherlock. Van Gogh. Stephen Hawking. Smaug. Julian Assange. Frankenstein et sa créature. Khan. Entre autre, Benedict Cumberber... cumbcumber...cubermba... CUMBERBATCH a interprété chacun de ces personnages. Il a une gueule atypique, il a une classe phénoménale. Il  a sauté d'un toit, mais il a survécu putain.
Il est anglais. 
Benedict Fuckin' Cumberbatch.

Ouai, aller, continuons avec Sherlock : Martin Freeman aka Dr John Watson. C'est l'acteur qui a une tête d'anglais typique, genre le mec moyen sans histoires (et c'est probablement pour cela aussi qu'il a été choisi pour interpréter le hobbit le plus connu de la terre du milieu..). Sacré bon acteur , révélé grâce à la géniale série The Office,  il est aussi bizarrement sexy : parce qu'il est drôle  ? Parce qu'il est classe ? Parce qu'il a des pommettes ? Parce qu'il est adorable ?

TOP 10 : Les jolis acteurs de Perrynei.

Voici la liste non exhaustive de mes 10 acteurs préférés PHYSIQUEMENT. Oui, parce que j'en ai envie.
Ce sont les acteurs pour lesquels j'ai pu mouiller ma culotte. Et je pense encore mouiller ma culotte encore longtemps pour eux.

Ce sont des amoureux imaginaires de mon passé et de mon présent.

10. Gaspard Ulliel 


Bon, C'est pour en mettre 10 hein. Parce que Top 9 c'était pas joli joli.
Mais c'est mon type d'homme. voila c'est tout.


9. Aaron Johnson 

Aaaaaaaaron *O* C'était un peu mon amoureux secret quand j'étais au lycée. Et franchement je me le dis à moi-même parce que je me fou de votre avis... j'avais quand même de bons gouts.

8. James Franco




Il y a pas mal de films bien pourris dans lequel il a joué, mais je m'en fou. je vous un culte à sa sexyness.



7. Leonardo Dicaprio



Soyons clair, j'ai mouillé ma culotte pour Leo. Certes. Mais seulement quand il était jeune, rebelle, et avec les cheveux longs plein de trucs chimiques dégueulasses.

6. Cillian Murphy




A tous ceux qui le trouvent laid. Hé béh je m'en fiiiiche !!! Il est mien ! mon préciiiieeeeeuuuuux.


5. Tom Hiddleston





Lui c'est un peu de la triche si "il est la". C'est surtout pour Loki. Parce que j'aime Loki.
Mais c'est aussi un magnifique acteur, et un homme avec un coeur gros comme ça. ( un petite larme de fangirl)


4. Jude Law



Je crois que mes premières paroles ont été " Jude Law, marry me. " 

3. Bill Murray





La c'est un peu spécial. C'est un homme classe, je le trouve parfait, intemporel. I love you Bill.

2. Edward Norton




C'est à cause de Fight Club. Je suis tombée amoureuse de lui à cet instant. Depuis j'ai que cet image de lui dans ma tête. zoubouzoubouzouuuu.


1. Joseph Gordon-Levitt



Ahahahahahahahaahah!
Les gens qui me connaissent un minimum ne seront pas surpris par ce choix.
J'ai vu quasiment tous ses films. Je lui vous un culte. Je pourrais me faire tatouer son nom sur mes fesses si j'avais les couilles... mais j'en ai pas donc bon tant pis. 
LOVE.


dimanche 20 octobre 2013

Sur le toit.

En regardant " Les chroniques de Spiderwick " en mangeant des nouilles instantanées ( ne me demandez pas pourquoi, je ne vous répondrai pas. ) J'ai sourcillé pendant la scène du " combat final " ( oui oui ) sur le toit. " Non mais attend, on la voit souvent cette scène où tout se joue sur le toit. ( tout ou presque. ) "
Alors j'ai fait des captures d'écran moches qui montrent des scènes de film qui se passe sur un toit. De préférence glissant et la nuit.

 Batman (1989 ) : Kiss kiss Jack Nicholson.




  Harry Potter et la coupe de feu ( 2005 ) : C'est vraiment un con ce Harry.




 Retour vers le futur ( 1989 ) : Bon, il est techniquement pas sur le toit, mais il a manqué de se casser la figure plus d'une fois.




 Les chroniques de Spiderwick ( 2008 ) : La on voit pas tres bien, mais y a un méchant troll/gobelin pas beau, et un petit garçon rebelle qui essaie de sauver le monde. 




 The amazing spiderman ( 2012 ) : Oui la aussi c'est pas techniquement sur un toit, mais bon, y a le monstre et c'est Andrew Garfield, je veux pas qu'il meurt :(




The dark Knight ( 2008 ) : C'est la scène toboggan du film, ça va trop vite. La c'est Rachel qui glisse.



jeudi 17 octobre 2013

Comment ne pas être vu comme un gros con par des inconnus.

Une chose est vraie, nous sommes tous le con de quelqu'un d'autre.
Voici 10 astuces simples et efficaces pour ne pas être perçu comme un pauvre type en public.
Bien sur, il y a certains cas où la connerie est tellement inhérente à la personne, qu'on ne peut malheureusement pas faire grand chose.



1 : Enlevez ce putain de sac à dos de vos épaules quand les transports en commun sont bondés.
( ou utilisez votre propre moyen de locomotion...)
Sérieusement, vous passez pour un super con quand vous faites ça, ma petite astuce, le virer du dos avant la montée à bord, et le placer entre vos jambes. Ah oui et une autre chose, éviter les énormes sacs style collège. Ça peut créer des scolioses et tous ces trucs pas drôles. Et puis c'est moche.

source : wikipédia maggle


2 : Mettez vous sur le coté dans les escalators.
La politique commune serait de se mettre sur la droite, comme ça les gens qui ont autre chose à faire dans leur vie qu'attendre que l'escalier arrive à la fin pourront passer sans vous déranger dans votre petit monde insouciant rempli de petits poneys roses. ( je n'ai rien contre les poneys roses. )

http://gabrielutasi.com


3 : Buvez modérément.
Le lendemain de chaque soirée bien alcoolisée vous vous réveillez avec le poignet cassé, et un arrière goût de vomi ? Ce n'est pas bon signe.
Si vous ne tenez pas l'alcool et/ou l'avez mauvais, arrêtez d'insister. S'il vous plait. On sait tous que votre cocktail préféré ne vous réussi pas. Essayez de la jouer cool. Pour les gars prenez une bière et laissez tomber votre Pina Colada. En plus c'est dégoutant. Jouez la Soft et Gentleman. Si un autre mec vous bouscule ( quel con, il a l'alcool mauvais ), pensez au « vous » d'avant, et payez lui un verre. Il vous remerciera, et ira tabasser une autre personne. Vous serez sauvé. Pour les filles: buvez de l'eau, priez le soir. Je ne sais pas quoi dire d'autre.

tu ne veux pas savoir.



4: Mettez votre téléphone en mode silencieux.
Parce que franchement vos sonneries font honte. Je me sens mal à l'aise pour vous chaque fois que j'entends la nouvelle chanson de M.Pokora retentir subitement dans le super marché. Ayez un peu de décence et gardez ça pour vous.
Remarque : Pour tous ceux qui ont un Iphone, c'est aussi valable pour vous. Cette sonnerie de message ne vous rend pas supérieur aux autres.

christophefauret.blogspot.com



5 : Arrêtez de jeter des trucs par terre.
C'est sale et c'est chiant. Surtout qu'on trouve des poubelles un peu partout en ville. Un jour, enfin une nuit, j'ai croisé un groupe de jeunes dans une rue, ils ont ramassé un billet de 10€ par terre et ils ont dit « Quel est le con qui a fait tomber son fric! » Vous voyez, c'est peut-être vous. Alors gardez vos trucs dans vos poches. Merci.

http://therealdeen.com


6 : Évitez les fautes d'orthographes quand vous taguez un truc.
Pas d'autres commentaires, ça c'est vraiment con.

C'est marqué dessus...


7 : Répondez quand un mec ( ou une meuf ) qui parait louche vous demande un renseignement.
Le plus souvent il a vraiment besoin de ce renseignement et d'ailleurs il s'avère que la plupart du temps c'est juste un mec ( ou une meuf ) complètement paumé(e). il vous demande une direction, donnez-lui, faites pas genre, j'en sais rien et je veux pas savoir. Ça coute rien et ça peut aider. Après s'il vous menace avec un flingue... je ne me porte pas responsable.

trouvé par hasard en stalkant quelqu'un sur twitter, je sais c'est mal. hihihi.


8 : Ramassez les crottes de vos chiens.
Par pitié. La prochaine fois que je vois faire ça, je vous plonge la tête dedans. Et venez pas pleurer. C'est votre merde, votre problème.


ahahahah ! onemoregeneration.org



9 : N'utilisez pas votre sonnette de vélo quand vous roulez sur le trottoir.
Ce n'est pas parce que vous disposez d'un engin à deux roues que cela fait de vous un être supérieur. Les villes sont équipées de routes et de pistes cyclable. C'est pas fait pour les girafes. Soit vous roulez sur la piste cyclable et auquel cas vous pouvez « klaxonner » quand un piéton est devant vous, soit vous vous la fermez et descendez de votre machine si vous être sur le trottoir. Merci.

 
copenhagenize.com

10 : souriez.
Parce que voyez-vous, c'est un geste simple qui peut sauver des vies. Les connards ont le sourire difficile. Démarquez vous, et faites fonctionner vos zygomatiques. La vie est tellement plus belle avec des gens qui ont le « smile ». Le ciel sera plus bleu. Il paraît même que ça réduit le rétrécissement de la couche d'ozone. Je dis ça, je dis rien. 

Smiley Face

dimanche 26 mai 2013

L'humour chez Ghibli ?

L'humour chez Ghibli ?

Élevée aux morales Walt Disney, je me suis trouvée une passion pour les films de Miyazaki passée la dizaine.


En réalité, pour tous les films que pouvait avoir produit le Studio Ghibli désormais connu de tous. Seulement, en y réfléchissant un peu, j'y ai trouvé un truc étrange, qui me chiffonnait. Je n'ai jamais ri aux larmes en regardant leurs dessins animés.. Or, comme dit plus haut, il y a toujours eu un personnage particulièrement piquant qui faisait souffrir mon larynx étant petite. Je passe sur La Belle et la bête et le fameux chandelier, Baloo dans Le livre de la jungle, Pazoo, les sept nains, le génie outrecuidant..etc En définitive des personnages qui relevaient un peu la lourde morale de ces dessins animés constamment tourmentés dans la lutte du Bien contre le choix du Mal.
Je n'ai pas vu ça dans un Miyazaki ! Je ne dit pas qu'il n'y a pas de morale, en réalité les petites phrases pleines de bon sens parsèment les films du début à la fin. Je voudrais aussi ajouter que les personnages sont généralement d'un sérieux qui m'ébranle quelque peu, étant donné que ce sont souvent des enfants, ou de jeunes personnes. Effectivement, j'ai trouvé que la plupart avaient une forte conscience d'eux même, paraissent en fin de compte, bien raisonnables.. C'est pourtant la force de ces dessins animés , que de nous donner ce sentiment de satisfaction arrivés à la fin : oui, l'aventure à bien été accomplie, et avec une belle maitrise en plus ! je résume; Maitrise, Raison, Douceur ,..ah j'oubliais, "kawaii", on ne s'embêterait pas devant ces animés ? Pour ma part , point du tout, (et ça vaut pour tous, nonobstant le fait que Le Royaume des chats est complétement absurde question humour) mais, j'imagine bien qu'on associe souvent, dessin animé avec humour. Penchons nous y un peu : où est l'humour dans un film produit par Ghibli ? où est ce fameux second degré qui m'a titillé la fossette des joues ? qui m'a fait l'effet décrit par du Wikipédia : "Le rire est un comportement réflexe, exprimant généralement un sentiment de gaieté, qui se manifeste par un enchaînement de petites expirations saccadées accompagné d'une vocalisation inarticulée plus ou moins bruyante" ,hum ?
Parce que,
- ce sont des films en adéquation avec la perception du dessin animé au japon : tout public; alors que chez nous et pour beaucoup d'occidentaux on l'associe uniquement aux enfants, le plus souvent.
De plus cela peut être lié à la configuration du studio Ghibli, né avec peu de moyens, et surtout, chaque dessin animé voit le jour grâce aux recettes du précédent :faire un chez d 'œuvre devient une nécessité! et donc multiplier les entrées en touchant plusieurs type de public.
Peut- être aussi est-ce le fait, que chaque film des Studio Ghibli est né de l'imagination d'un seul. Takahata et Miyazaki par exemple, sont tous deux de vrais bon réalisateurs qui ont pu rester indépendants et faire passer des messages forts très individualisés dans leurs œuvres. Un studio Walt Disney , pour reprendre la comparaison, dites vous bien que c'est une équipe, très contrôlée où tout doit être, politiquement-moralement-correct : certains blog ( cf.buta connection) que j'ai parcouru parlent même d'une « école de la caricature »- d'où l'impression d'un style Walt Disney- où le grand nombre d'images par secondes fait primer l'action sur le décor. La scène ne peut laisser la place au statique, à l'inverse de ces paysages, ces tableaux merveilleux du studio Japonais. Il y a alors en revanche chez Ghibli, un sérieux penchant pour le « minimalisme », entendez, un univers souvent onirique produit d'un grand travail de dessin , souvent ces « tableaux » sont accompagnés d' une animation « lente » fixée sur de petits détails, où domine le silence. Silence qui est une invitation à l'imagination du spectateur ! Il permet aussi d'accentuer la force des sentiments; cruauté, attendrissement, tristesse nostalgique nous sont rudement éprouvés pendant un film de Miyazaki par exemple, est-ce pour cela qu'il nous paraît pas réalisable de dire : « je veux quelque chose de drôle, quelque chose de léger, allons voir un Ghibli! ».
Je pourrais aussi rajouter que je viens d'un pays comme la France où le second degré et l'humour noir sont des valeurs de sociabilité, et que, j'ai eu des échos d'incompréhension quand à leur accueil au Japon. Pour parfaire mon cliché j'ai même lu sur des blogs de Français-au-Japon qu'ils seraient plus sensibles à l'humour pipi-caca ou « comique de situation » et donc que mon problème d'entendement était avant tout lié au choc des cultures. Un bloggeur écrivait : « L'humour japonais pourrait se résumer a de l'humour grotesque, ce que l'on pourrait appeler chez nous, de l'humour de clowns ». Alors non, on ne regarde pas un dessin animé sorti du studio Ghibli, pour rire. Je finirais sur cette note, toute noire, en ajoutant qu'il nous faut les considérer comme produit de l'exotisme, celui de la subtilité, pour apprécier la grande valeur de ces dessins animés. :)
mld.
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